Pourquoi c’est important
En Côte d’Ivoire, la plupart des gens travaillent sans contrat : sur les chantiers, dans les maisons, dans les ateliers, au marché. Ce travail fait vivre des familles entières, mais il ne laisse aucune trace. Personne ne le voit, personne ne le compte.
Ce que chacun y gagne
- Le travailleur : la preuve de son travail. Un historique, une attestation, l’accès au crédit et aux formations. Ses années d’expérience comptent enfin.
- L’employeur : des personnes vérifiées, des journées pointées, une paie confirmée, un registre propre. Moins de disputes, plus de confiance.
- Les communes et l’État : des chiffres réels sur le travail qu’on ne voyait pas : combien de personnes, quels métiers, où, pour quelle paie. De quoi mieux décider, mieux former, et préparer l’accès de tous à la protection sociale.
Visible, mais protégé
Rendre le travail visible ne veut pas dire exposer les personnes. Les chiffres publiés sont anonymes et regroupés : jamais un nom, un numéro ou une paie individuelle. Aucune donnée personnelle n’est transmise à quiconque sans l’accord de la personne.
Un pas vers le travail déclaré
Une journée pointée, une paie confirmée, une attestation : ce sont les premières briques d’un parcours vers l’emploi déclaré. FIABO ne remplace ni le contrat ni la protection sociale ; il aide à y arriver, à son rythme.
Institutions, communes, chercheurs : pour des chiffres plus détaillés, toujours anonymes, écrivez-nous.